Comment éviter que vos enfants soient victimes de harcèlement à l'école ?

Et tout d'abord, quels sont les enfants potentiellement concernés par le harcèlement ?

Malgré une idée couramment répandue, le harcèlement n'est pas dû au hasard.

Il n'est dirigé

ni en fonction du sexe,

ni des capacités intellectuelles

ni de la couleur de peau

ni du milieu socio-culturel

ni de la taille ni du poids ni la couleur des yeux ou des chaussettes !

Quand on s'imagine que le harcèlement est dû à une couleur de cheveux ou à tout autre caractéristique, on ne voit que la partie émergée de l'iceberg.

C'est en quelque sorte le prétexte ultime qui nous est nécessaire pour tenter de rationnaliser, de trouver une explication ...


Il y a toutefois un dénominateur commun au profil des enfants « victimes »

Les harceleurs ne choisissent pas leurs victimes par hasard.

Les enfants victimes de brimades et autres harcèlements

présentent tous un déficit (même momentané) de confiance en eux,

une mauvaise estime d'eux-mêmes ou encore une image de soi altérée ;

Ceci les empêche d'être assertifs et de réussir à se faire respecter,

et ce, quelles que soient leurs autres qualités.

Bien sûr, une différence, quelle qu'elle soit va favoriser la focalisation. Pour autant ce n'est pas suffisant pour justifier l'ensemble du phénomène.
Des enfants "différents" seront à l'abris s'il ont une confiance en "qui ils sont" à toute épreuve . 

Les « harceleurs » choisissent d'instinct. En effet, ils réagissent "en miroir". Cependant leur propre déficit d'estime de soi se traduit différemment, la plupart du temps, elle s'exprime par un besoin exacerbé de domination...


Âge fragile

Malheureusement à un certain âge, la confiance ou l'estime de soi sont susceptibles d'être altérées, à chaque instant, quel que soit le lieu et l'heure durant toute la période où elle se construisent dans le psychisme de l'enfant.

Qu'est-ce qui détruit la confiance en soi ?

Même si l'on est le plus attentif des parents, on ne peut pas tout !

Car plus les enfants grandissent, moins on est leur point de référence.


Plus ils grandissent, plus leurs points de références leur viennent de l'extérieur.

Il faut bien se mettre ça en tête,

et c'est même tout à fait indispensable pour qu'ils s'autonomisent et vivent leur vie !


Il faut donc accepter de n'avoir que peu de prise sur ce qui advient en dehors du foyer.

Ceci étant dit, il est impossible d'accepter que son enfant soit malmené lorsqu'il est à l'école ou ailleurs.


Le souci, c'est que tant qu'ils sont petits, la moindre remarque désobligeante, même involontaire ou

la moindre petite humiliation peut, à un âge où ils sont d'une fragilité absolue, peut se transformer en drame intérieur pour l'enfant

et abîmer durablement son image de lui. 


Et c'est un cercle vicieux puisque une image de soi abîmée suscite l'agressivité et vient valider, émotionnellement pour l'enfant, l'idée de sa non-valeur !

Et comme les phénomènes de harcèlement, de racket se déchaînent sur des enfants

qui manquent d'assertivité et de confiance en eux, la boucle est bouclée ;


Chaque nouvelle expérience négative viendra renforcer l'opinion déficiente de l'enfant

vis-à vis de lui-même, ce qui suscitera si on n'y met pas un terme très vite,

de plus en plus de brimades.


Pourquoi l'enfant n'en parle pas ?

Il y a plusieurs facteurs, dont voici quelques exemples :


- Il ne sait pas comment s'y prendre, ni à qui se confier


- La honte et la certitude que c'est de sa faute et qu'il ne vaut pas qu'on s'intéresse à lui


- La minimisation (banalisation) du phénomène, pour se protéger lui-même de ce qui lui arrive : il préfère se dire « c'est pas si grave »


- Le besoin de protéger ses parents d'une source d'ennuis


- La conviction, erronée bien sûr que ce n'est pas très important, que ça n'intéresse pas ses parents


- Le caractère progressif de ces phénomènes


Les harceleurs ne s'y trompent pas :


Ils exploiteront n'importe quelle brèche, n'importe quelle faille, n'importe quelle fragilité. 


(C'est le même phénomène lorsque les élèves "détectent" des zones de fatigue chez les enseignants !

Les enseignants vous le diront, ils ont comme un radar pour ça ! )


À contrario un enfant qui a une bonne estime de lui, une bonne confiance, ne sera jamais approché, car cela se "sent", plus que ça ne "se dit" !

*En effet, la confiance en soi est de l'ordre du langage "non-verbal".

Où alors, si cet enfant est approché une fois, par « erreur » en quelque sorte, il saura le plus souvent court-circuiter cette tentative !

Et ça, ça lui assurera en général la tranquillité, pour toute sa scolarité !

Certains enfants savent s'affirmer avec les copains,

ils savent résister aux influences négatives prendre les bonnes décisions... quand pour d'autres, c'est si difficile !

C'est pour tous ceux pour lesquels c'est difficile, que nous avons mis au point le concept :


« Grandir avec Loomy » pour qu'avec Loomy et Loofy la confiance en soi, devienne un jeu de potions magiques...


Si vous souhaitez découvrir pourquoi les enfants adoptent si vite Loomy et son petit compagnon Loofy,

ainsi que la valeur de l'aide que leurs 2 héros leurs apportent vous pouvez cliquer sur notre bouton ci-dessous :


Nous y détaillons les étapes essentielles de notre méthode qui réunit les outils Tout-en-Un sous la forme d'une aventure ludique.


Mais pourquoi dit-on que la confiance en soi est le premier secret du succès ?

Comment ça marche ?


Cliquez sur le bouton ci-dessous et découvrez  la confiance en soi, en images et en mots ! 

Un grand merci à vous de la part de toute l'équipe et à bientôt !